Bonjour Olivier Foreau et compliments sincères tant sur la forme que sur le fond de cet article.
Nonobstant la dimension appréciée de son deuxième degré, un important bémol, cependant, concernant la phrase : >>>Allions-nous jeter aux orties quatre-vingts ans d’obéissance servile, pour une simple question d’ego ? <<<
Il convient en effet de soustraire la décennie gaulliste
de ces quatre-vingt ans d’obéissance servile .
Cette décennie afficha une indépendance de ton et une neutralité de fait qui ont rendu à la France toute sa respectabilité politique et son influence diplomatique mondiale.
Au cours de cette même décennie, la politique socio-économique du Général a permis en même temps une augmentation sans précédent du niveau de vie des classes les plus défavorisées et des classes moyennes, alors que la prospérité nationale était restaurée en trois ans et la dette remboursée en une demi-douzaine d’années !
Il est vrai que sous l’ autorité compétente et sociale du général de Gaulle, la rentabilité du capital tournait autour de 3,5 % alors qu’elle environne aujourd’hui les 12% et dans certains cas, infiniment plus.
Il est vrai qu’il avait aussi mis fin à une guerre d’Algérie socialo-capitaliste qui, à la suite de la guerre d’Indo-Chine, et outre leur coût en vies humaines et leur coût financier avait mené la France au bord de la guerre civile comme les « Foulamer-enchienlisés » savent si bien le faire depuis mai 68.
Enfin, last but not least, nous pouvons également supposer que sa politique n’aurait jamais été de faire les poches du troisième-age afin de financer une action militaire offensive contre la Russie pour le compte du capitalisme exclusivement financier !
Tout en confirmant les compliments justifiés par votre remarquable article, il ma semblé indispensable de maintenir bien présent le souvenir de cette décennie unique dans notre histoire par l’ensemble des qualités qui nous font tellement défaut depuis que la subversion mondialiste a réussi à nous imposer des présidences sous obédience étrangère.