Bonjour ddacoudre,
Si j’ai bien compris, vos figures… vos statistiques, sont
des moyennes nationales. Ce qui est occulté dans cette approche, c’est que la France
n’est homogène ni sociologiquement, ni ethniquement, ni géographiquement. Ainsi,
ces graphiques font-ils une moyenne incluant les quartiers Nord de Marseille,
le Mirail à Toulouse et par exemple le département de la Meuse… ou celui des Vosges.
La moyenne nationale lisse donc (c’est-à-dire, cache) les variations locales ….
et l’on peut arriver aux conclusions que
l’on veut ! Par exemple, le taux de vol peut baisser dans la majorité des
départements périphériques, mais augmenter dans les quartiers dits populaires….
Eh bien, cela disparaît dans la figure de sorte qu’une personne non avertie va conclure,
d’après ces statistiques, que le taux de vol baisse partout. Il faut aussi ajouter que, les statisticiens du
CEVIPOL, qui ne sont pas des imbéciles, sont parfaitement conscients de l’effet
sur le lecteur « moyen ».
Conclusion 1 : les
figures de votre article ne révèlent pas la réalité du pays….
Conclusion 2 : Elles confirment ce que l’on sait depuis
longtemps, qui est que l’on fait dire ce que l’on veut aux statistiques, ou aux
sondages. Il faut toujours bien analyser
les hypothèses sous-jacentes de départ. Pas de surprise, concernant celles dans
votre article, puisque les instituts qui les ont éditées font en quelque sorte
partie de l’appareil de conditionnement des masses mis en place par le pouvoir..
Conclusion finale : toujours se méfier des
statistiques. Je citerai Winston Churchill qui disait : « je ne crois
que dans les statistiques que j’ai moi-même falsifiées ».