CNEWS
fait la propagande de l’extrême-droite en ne reculant devant aucune manipulation
de l’information ni énormités. C’est spectaculaire et fatiguant mais comme
toujours ces gens en font trop.
« Depuis on le sait, il n’y a pas
que les médias russes qui sont dans le collimateur de l’Élysée. Des chaînes
bien françaises comme C8 n’ont pas résisté. »
Je
ne vois pas le rapport entre la fermeture de RT qui est regrettable et le rôle
de CNEWS dans notre champ médiatique. Vu les élucubrations à géométrie variable d’un Macron, c’est tellement facile de se
victimiser .
Jusqu’à l’absurde avec des agents qui
surjouent l’indignation. À mon avis c’est assez lamentable et contre-productif
un peu comme en 2005 la tentative médiatique d’étouffement de l’appropriation
des données et enjeux concernant la mutation de l’UE proposée. C’est
intéressant d’y passer à l’occasion si
on veut connaître les procédés de cette idéologie et la fabrication de la confusion
et la division dont a toujours eu besoin les régimes oligarchiques ainsi que les
politiciens qui rivalisent en espérant les meilleures places pour servir en se
préparant à une coalition de secours. Certains s’imaginent encore nous
surprendre. Tout le monde a compris ce jeu. Bien sûr ceux qui y travaillent en
s’imaginant que nous ne les voyons pas venir. Bolloré est un homme responsable,
qui a de la suite dans les idées, un milliardaire cohérent et responsable qui a
fait sa fortune grâce la mondialisation heureuse.Qui n’ a pas du tout envie de
se mettre à payer des impôts à hauteur de ses revenus et patrimoine. Il a logiquement soutenu Sarkozy puis Macron puis
fait travailler maintenant, comme il peut ses troupes, à ce que tout le monde a
compris.
Une
famille politique, qui faute d’avoir
réussi sa banalisation en s’enlisant dans
des combines grossières à l’Assemblée, en détournant de l’argent public au parlement européen, en
gaspillant maintenant 133 000 euros en média training afin qu’un Bardella
puisse avoir l’air d’avoir l’air, pratiquant depuis toujours des votes à
rebours de ses promesses sociales et écologiques, condamnée dorénavant à jouer son va-tout,
toute comédie de la banalisation remise au placard. Obligée de se concentrer sur l’électorat de la classe
moyenne et populaire en jouant sans
fin la bonne vieille surenchère jusqu’à l’indigestion avec l’immigration sans voir qu’elle a fini par s’aliéner ainsi la bonne volonté de cet électorat qui en a
assez d’être pris pour un ramassis
d’imbéciles qui seraient si faciles à faire marcher au pas de sondages répétitifs
et de plus en plus extravagants.