@pemile
Et oui mon poisson rouge adoré. Jusqu’au moins en 2007 les virologues ignoraient que les exosomes transportaient de l’ARN et de l’ADN.
Qu’est-ce qui ne va pas mon petit poisson-chat ? Vous ne comprenez pas ?
Lorsque les virologues découvraient de l’ARN ils se hâtaient de l’utiliser pour construire un beau génome tout neuf à l’aide de cet ARN exosomal qu’ils « disaient » être viral. Ils se trompaient, par ignorance. Ils se fourraient le doigt dans l’oeil jusqu’au coude par méprise. Une méprise historique qui fait tâche !
Je ne vais pas être méchant avec ces virologues puisque « personne » ne savait que les exosomes transportaient l’ARN. Mais aujourd’hui tout le monde le sait ! Et tout le monde sait que les virologues ont utilisé à tour de bras de l’ARN d’exosomes pour construire des génomes artefacts, n’ayant aucune réalité biologique !
En virologie, ce que nos vaillants virologues appelant « isolement » s’appelle en réalité, en langage biologique, obtention de fragments épars d’ARN (ou d’ADN).
Et ce que ces mêmes virologues appellent « séquençage » est en réalité, au sens biologique du terme, une « assemblage de fragments », une « construction » par algorithme. Et après construction le « résultat » est le « génome viral » : le fameux « génome viral », un concept intellectuel. La supposition que tous les fragments assemblés sont très exactement ceux qui au départ constituait une entité entière est d’une très grande naïveté. Parce que les « algorithmes » peuvent en « construire » des dizaines avec des chevauchements aussi impeccables ! Un jeu d’enfant pour l’algorithme devant l’abondance de fragments !
Après la découverte des bactéries, au tournant du XX ème siècle, les scientifiques voulaient absolument découvrir des entités encore plus petites. Oui, ces entités encore plus petites existent réellement, elles s’appellent « toxines bactériennes », elles s’appellent « mycotoxines » mais elles ne sont pas « réplicatives ». Elles sont éminemment dangereuses pour l’être humain et les animaux.