Beaumarchais
fait dire à Figaro dans « Le Barbier de Séville » « Je me presse
de rire de tout de peur d’être obligé d’en pleurer ».
Jean-Luc Mélenchon, traité comme aucun
homme politique n’a été traité en France depuis le début de ce siècle, pas même un
Jean-Marie Le Pen qui ne laissait pourtant pas sa part aux chiens, au sortir
d’un lynchage médiatique, un de plus avant le prochain, ironise sur ceux qui
sont à l’affût de tout et n’importe quoi qui puisse être manipulé pour nourrir
le désormais très conséquent cloaque autour duquel nous invitent à danser
régulièrement, nous leurs concitoyens,
toute une chefferie médiatique et une petite caste de politiciens en mal
de consistance. Joli spectacle permanent qui bat des records de
représentations. Tous à la recherche d’un peu d’attention de la part des
puissants de l’oligarchie qui tiennent leurs carrières par le bout de leurs égos et ambitions grâce à
leurs médias et instituts d’opinion. Ces gens dans un sordide recommencement ne
reculent pas même devant l’ignoble jusqu’à s’inspirer des
méthodes des bourreaux des victimes qu’ils instrumentalisent sans état d’âme. Se
délectant de leur indicible bêtise qu’ils voudraient contagieuse je suppose. Songeons-y au moment de voter puisqu’il ne s’agit
que de cela pour ces pauvres gens.
Défendre par tous les moyens leurs intérêts présents. Il me semble que lorsque
sans répit on est traité ainsi, on a le droit d’ironiser et de rire un peu ensemble.
En mesurant les
enjeux de ces méthodes et leurs conséquences pour notre démocratie.