@beo111
Bonjour,
Nous approchons d’une campagne électorale et nous voyons fleurir des mots, des phrases magiques comme la « réindustrialisation Française », la « préférence Nationale » en matière d’achats.
Tout d’abord à mon sens il conviendrait de définir clairement, ce dont sont incapable les « politiques de tout bord » et leur affiliés, ce qu’est réellement le tissu industriel Français actuel pour eux, sa performance et ce que doit devenir ce fameux « tissu » pour les décennies à venir. Car nombre d’activité ont largement disparue au fil du temps, évidemment sera cité par les « politiques » Français des réussites, des « fleurons » toujours les mêmes notons le et ce ne sont pas ces derniers qui font augmenter la balance commerciale.
Soyons un peu réaliste, pour cela il faut absolument regarder en dehors de nos frontières, ce qui se passe, faire une gigantesque étude de marché, tenant compte aussi de ce nous disposons en matière première et de nos moyens de production et aussi ce que la population consomme en fonction de ses moyens et non pas certaines classes un peu plus privilégiées ou aisées.
Mise en place par les « politiques » pendant des décennies par un réel manque de vision stratégique, la désindustrialisation de la France est de leur propre fait. Maintenant que la barque tangue il est grand temps. Tous ces nostalgiques des années de « gloire » issue de la reconstruction, accompagnée d’une fierté nationale, mot désormais banni du langage.
Quand j’entends aussi, que grâce au « savoir faire Français » des sociétés étrangères s’établissent, c’est d’abord grâce aux cadeaux fiscaux et pour eux la possibilité de pénétrer un marché « fermé ». Des milliards fournis en échange d’emplois. Le ratio est il en faveur du Pays ?
Quant au fameux savoir faire Français, il a existé c’est vrai, perdure encore dans quelques minuscules domaines, j’en veux pour exemple la construction du dernier réacteur nucléaire...
Bref, la France n’oublions pas devait devenir une société de service initiée par des années de socialisme au pouvoir, avec en plus une idéologie de réussite personnelle à tout prix en lieu et place d’une réussite collective dont chacun peut en tirer les fruits nous donne ce qui est.
L’évocation des « marchés de niches » m’exaspère, car comme les « niches fiscales » cela ne favorise pas l’ensemble, le Pays, mais certains seulement, des « petits profiteurs » au détriment des autres. Il existe un marché de niche, comme c’est petit comme expression, une sorte de petit entre soi , non durable, mais qui peux aussi être subventionné pardi.
La « préférence Nationale » en terme d’achats public, je suis entièrement d’accord. Mais qu’est ce que nous produisons en nom propre ?
Et l’asservissement à des règles Européennes que d’autres savent bien contourner pour maintenir un tissu économique. Je pense à nos Entreprises de travaux publics par exemple lors de grands projets d’infrastructure ont à faire face par obligation légale européenne à d’autres entreprises, alors qu’elles sont compétentes pour réaliser seules les projets en s’associant à leur confrères Français. Et bien non, Allemands, Italiens, Belges, Hollandais sont de la partie, qu’ils le veuillent ou non.
Vous me rétorquerez aussi, qu’au vu de ce qui reste de la production Française, heureusement qu’il existe d’autres Entreprises ailleurs pour se fournir.
Alors quand est évoqué « la préférence nationale » en matière d’achats public, le concept à été détruit par les « politiques » par leur soumission à l’Europe et ce eux qui maintenant l’évoque ! On se moque de qui là ? Bien avant cette hérésie, ces dernières savaient fort bien s’associer pour réaliser des projets, chacun en tirant des bénéfices à hauteur de leur engagement. Mais le « politique » incompétent en la matière s’est immiscé dans ce process.
Une autre question me taraude, qu’à t-on encore le doit de faire toléré par l’Europe administrative.