@John
1- Elle n’a pas « volé dans les caisses » mais profité d’un vide ou d’une ambigüité juridique comme l’ont fait Bayrou et le Méluche, et sans doute pas mal d’autres.
2- Cette ambigüité ou défaut de précision dans le texte n’est pas seulement relevée par MLP et ses avocats mais aussi par Me Le Borgne ( le nom n’établit nulle connivence idéologique avec feu le vieux Le Pen ) que j’ai entendu expliquer tout ça en détail en français irréprochable.
3- Le pourvoi en Cassation est un droit certainement plus légitime et « droit » que les permissivités accordées à des terroristes, à des violeurs, à des délinquants, et à leurs complices.
4- Cette « somme détournée » a été remboursée ( 2e versement effectué en oct. dernier --- ça se trouve sur le Net )
5- La procureur : << Après la condamnation en appel de Marine Le Pen, son annonce qu’elle allait se pourvoir en cassation et qu’elle était candidate à l’élection présidentielle, ce mercredi 8 juillet, Marie-Suzanne Le Quéau, procureure générale près la cour d’appel de Paris, était l’invitée de Bruce Toussaint sur TF1.
Ce dernier a posé cette question à celle qui est l’une des plus hautes magistrates de France : « D’ici là [l’examen du pourvoi par la Cour de cassation], quel est son statut ? Elle est à nouveau présumée innocente ? » La réponse de Mme Le Quéau a été catégorique : « Absolument ». Et le journaliste d’insister : « Il n’y a pas de discussion là-dessus ? » Réponse toute aussi catégorique de la magistrate : « Il n’y a pas de discussion là-dessus ». Une réponse qui devrait clore les débats que l’on peut observer depuis mercredi soir sur les réseaux sociaux. >>
6- En définitive, et jusqu’à l’éventuelle décision infamante de la Cour de Cassation, MLP est innocente ;
Contrairement au Méluche qui est un délinquant condamné, ainsi que pls de ces lumpenpatriciens.
7- Pour les crétins : je ne suis pas membre du RN, et n’ai voté que deux fois pour MLP afin de contribuer à minimiser le score du foutriquet.
Mais selon les circonstances, je suis susceptible de voter pour elle, sans la moindre hésitation, mais par défaut, l’an prochain.