Un spécimen de la faune qui peuple la fange du Méluche :Wissam Xelka
« Il y a beaucoup la question dans les milieux musulmans de savoir comment faire pour que l’islam soit compatible avec la modernité. C’est une question qui me semble piégeuse, moi je n’ai pas envie que l’islam soit compatible avec la modernité. »
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Marianne dresse un portrait de cet honorable ( article de Paul Moore, le 02-09-25 ) :
« Sur le temps long, on va le bastonner, Mélenchon » : Wissam Xelka, nouvel agitateur indigéniste et chouchou de LFI.
Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
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Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
« Tu fermes bien ta petite gueule ! » Non, ce n’est pas l’écho d’une rixe à la sortie d’une boîte de nuit, mais bien celui d’un live Twitch signé Wissam Xelka, de son vrai nom Wissam Bengherbi. Le militant indigéniste, prompt à manier l’invective, s’adressait alors au maire de Montpellier, Michaël Delafosse, coupable d’avoir osé lui répondre sur X (ex-Twitter).
Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
« Tu fermes bien ta petite gueule ! » Non, ce n’est pas l’écho d’une rixe à la sortie d’une boîte de nuit, mais bien celui d’un live Twitch signé Wissam Xelka, de son vrai nom Wissam Bengherbi. Le militant indigéniste, prompt à manier l’invective, s’adressait alors au maire de Montpellier, Michaël Delafosse, coupable d’avoir osé lui répondre sur X (ex-Twitter).
Quelques jours plus tôt, celui qui considère Houria Bouteldja comme une « sœur » expliquait face caméra, lors des universités d’été du QG décolonial, que dans les quartiers les mosquées ne se contentent pas d’être des lieux de culte : elles remplissent un rôle similaire à celui des cellules du Parti communiste français (PCF) dans les années 1950, en encadrant, rassurant, socialisant et protégeant. Des mosquées pour prendre le relais des cellules communistes : tout un programme, et déjà les premières clefs pour comprendre la manière dont Wissam Xelka façonne sa pensée politique, mêlant provocations spectaculaires, calculs d’influence et défense décomplexée du communautarisme. Un cocktail qui lui permet de jouer un rôle indirect mais grandissant au sein de la France insoumise.
Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
« Tu fermes bien ta petite gueule ! » Non, ce n’est pas l’écho d’une rixe à la sortie d’une boîte de nuit, mais bien celui d’un live Twitch signé Wissam Xelka, de son vrai nom Wissam Bengherbi. Le militant indigéniste, prompt à manier l’invective, s’adressait alors au maire de Montpellier, Michaël Delafosse, coupable d’avoir osé lui répondre sur X (ex-Twitter).
Quelques jours plus tôt, celui qui considère Houria Bouteldja comme une « sœur » expliquait face caméra, lors des universités d’été du QG décolonial, que dans les quartiers les mosquées ne se contentent pas d’être des lieux de culte : elles remplissent un rôle similaire à celui des cellules du Parti communiste français (PCF) dans les années 1950, en encadrant, rassurant, socialisant et protégeant. Des mosquées pour prendre le relais des cellules communistes : tout un programme, et déjà les premières clefs pour comprendre la manière dont Wissam Xelka façonne sa pensée politique, mêlant provocations spectaculaires, calculs d’influence et défense décomplexée du communautarisme. Un cocktail qui lui permet de jouer un rôle indirect mais grandissant au sein de la France insoumise.
Inconnu du grand public, Wissam Xelka s’est rapidement fait un nom dans les milieux gauchistes. Streameur politique chez Zawa Prod, journaliste à Paroles d’honneur et militant indigéniste au sein du QG décolonial, il travaille depuis novembre 2019 sur un projet de thèse consacré à l’étude des « masculinités subalternes face à l’école ». L’objectif de cette étude est d’analyser « la socialisation masculine des individus non-blancs des classes populaires durant une période charnière, celle de l’adolescence ».
...... Pour lire le reste il faut être abonné, mais cet extrait donne un bon aperçu du personnage, de son entourage et de son obédience politique.