@Francis
Bonjour Francis.
Oui maintenant c’est le moment de la relecture. La parution est envisagée pour mars 2027.
La virologie joue sur un déficit d’informations à l’égard du grand public. Les virologues se reposent sur la complexité de la discipline. Ainsi les « croyances » vont bon train.
Il faut préciser que les virologues de la première génération n’étaient pas malhonnêtes. Ils travaillaient dans le cadre de leur époque avec les connaissances de leur époque.
Mais les découvertes successives auraient dû inciter les « nouveaux virologues » à ré-examiner leurs hypothèses à l’aune de ces nouvelles découvertes. Mais ils ne le font pas. Bien au contraire, ils « absorbent » les anomalies qu’ils constatent en formulant de nouvelles hypothèses, comme le faisaient les astronomes du temps du géocentrisme face à l’héliocentrisme.
C’est d’ailleurs un aspect de ce comportement que décrit très précisément Thomas Kuhn dans son ouvrage majeur « la structure des révolutions scientifiques ».
La virologie fonctionne comme un sophisme : la première prémisse est fausse même si tout le reste semble cohérent, techniquement parlant. Et cette première prémisse tient en une phrase : « Que contient exactement le culot de centrifugation duquel provient les fragments de nucléotides »supposés viraux". Toute la question de la virologie est là et pas ailleurs.