Que vous le vouliez ou non le débat n’est pas clos : nos partenaires qui ont majoritairement ratifié le TCE attendent de nous que nous leur fassions des proostions pour sortir de l’impasse dans laquelle le non nous a mis (il n’ y a pas de cohérence poltique possible des nons, sauf à considérer que extrême droite souverainiste et extrême gauche sont d’accord pour quue la France sorte de la construction européenne ; ce qui serait une catastrophe économique, politique , monétaire et sociale sans précédent depuis la dernière guerre ; ce que la gauche de la gauche dans la PS admet officiellement (Emmanuelli et Fabius). Le non n’est majoritaire que pour refuser ce que l’on propose (Le TCE) , non pour proposer autre chose de mieux (plan B).
Vous le savez comme moi, alors c’est faire la politique de l’Autruche, derrière une ligne Maginot franco-française imaginaire , que d’affrimer que le débat est clos : pour l’instant il n’a débouché que sur l’incohérence et le vide d’une politique française affaiblie, car sans perspective positive.
Quant à l’élargissement c’est une promesse politique à des pays qui sont, aujourd’hui, de fait, économiquement déjà totalement intégrés à l’Europe et que nous avons laissés sans réel soutien sous la domination totalitaire pendant 50 ans ; cela n’a aucun rapport avec la question posée par le référendum.
Et cela vous le savez aussi : votre argument se réduit donc à cette affirmation infantile, pour ne pas dire débile : « , j’ai dit non et je me fous des conséquences et de l’avis de nos partenaires ; je ne ne veux plus entendre parler de cette histoire ; foutez moi la paix avec l’Europe ».
Votre problème c’est que le pouvoir de décision de cette position est nul car sans avenir.