Le conflit interne en Syrie a débuté il y a un an et demi avec quelques insurrections populaires qui, salement matées par la police du régime, on engendré une spirale de plus en plus militaire aboutissant à une guerre civile que les diplomates internationaux ont mis du temps à nommer ainsi.
Pas d’accord. Il y a eu des manifs, et une « troisième partie » (dixit Bassam Tahhan, source bien plus fiable que l’OSDH) a tiré à la fois sur les militaires et les manifestants.
Il s’agit donc d’une guerre normale, maquillée en soi-disant guerre civile.