« L’enjeu est de construire une gouvernance numérique équilibrée, garante de l’État de droit dans l’environnement digital. »
On est le 1er avril ? Comment cela est-il possible dans un monde de sociétés privées où seul le financier prime ? A moins d’imposer un réseau social unique d’Etat, donc un outil de propagande et de censure, ce qui plaît beaucoup à l’UE. Et une gouvernance numérique, avec Thierry Breton à sa tête par exemple, non merci. Je crois qu’il faut faire confiance aux utilisateurs, à eux de se discipliner, ce que beaucoup font déjà.