Bonjour,
Nous abordons ici un problème extrêmement complexe et très intime. Je trouve très bien qu’une loi octroyant des jours de disponibilité pour accompagner une personne de sa famille en fin de vie soit enfin votée. Concernant le droit à mourir, à mes yeux cela ne se discute même pas ! Ma vie m’appartient et ce n’est pas au législateur d’en décider. Le droit de mourir dans la dignité pour abréger ces souffrances et aussi celles morales de son entourage devrait être une évidence. Et que l’on ne vienne pas m’emmer... avec le folklore religieux.