Mouais bof, du déjà vu, personne ne bougeait quand les SDF de chez nous, comme d’ailleurs, crevaient de froid dans leurs tentes ou à nos portes. Ils étaient les premiers symptômes de cette crise, la brise qui annonce le blizzard.
Comme d’hab, le monde commence à paniquer quand l’ombre du vide commence à se projetter sur lui, c’est avant qu’il fallait entrer en prise de conscience, maintenant il est trop tard, les mécanismes sont inexorables, la chute libre est en cours, et le sol va faire très mal. A défaut d’avoir utilisé les extincteurs quand les réacteurs prenaient feu les uns après les autres, il ne reste plus maintenant qu’à mettre les coudes sur les genoux, et à se préparer au crash.