Ariane, j’admire votre courage pour venir critiquer ici ce sombre
parti. Vous êtes tel Don Quichotte contre des moulins à vent qui font, de leurs
ailes, tourner la meule en ignorant l’ivraie
qu’ils sont en train de moudre et qui empoisonnera leur pain de demain. J’en
suis venu à souhaiter l’avènement de cette hydre afin qu’une fois brûler par son
feux, les électeurs qui se sont laissés séduire,
reviennent à la raison. Cela se fera dans la peine, j’en ai peur...