@ Bernard et Marsu,
Merci à vous deux pour vos analyses, très brillantes. Je reste très pessimiste : verra-t-on l’être humain certifié ISO XXX, on y tend... hélas. Je m’y refuse, je garde toujours la lueur qui me guide, une lueur libertaire, une lueur de rébellion quels que soient ceux qui nous dirigent. Je reconnais que c’est de plus en plus difficile car nous entrons dans une ère de formatage, ère du connement correct où tout est légiféré, suspecté d’outrage envers telle ou telle catégorie d’individus qui s’est empressée de se regrouper et de se labelliser pour se protéger
Je ne veux pas de la certification ISO, je veux rester libre de mes mots, libre de me foutre de qui j’ai envie.
Combien de poètes seraient forcés au silence aujourd’hui ? Car l’adaptation va à une mise aux normes généralisée, ne tolérant même plus ce que tu appelles, Marsu, à juste titre, les inadaptés actifs. Ces derniers étant considérés non plus comme marginaux, plus ou moins sympas, mais comme des hors la loi, justifiant les poursuites pénales à leur encontre.