Ce serait pourtant intéressant d’analyser pourquoi notre société a autant besoin de potiches pour vendre des produits dont personne n’a besoin.
Pourquoi la potiche fait-elle rêver, autant les hommes que les femmes ?
Est-elle une femelle dominante, comme le suggérerait l’ethologie ?
Sommes-nous formatés par les contes de fées et avons-nous tendance a associer de façon systématique beauté et classe sociale ? La potiche est alors un succédané de la princesse dont le destin fait vivre par procuration dans les classes supérieures ?
Comment les femmes peuvent-elles ressentir le fait d’être des produits de consommation ou des instruments de marketing ? Est-ce réellement compatible avec la dignité humaine ?