Au sujet du fractionnement du monde, l’état nation est le seul cadre dans lequel la démocratie garde encore à ce jour, un certain sens.
Les ennemis de la démocratie ne s’y sont pas trompés, notamment en cherchant à déposséder les citoyens des nations européennes de leurs souveraintés nationales.
Déjà, depuis la privatisation des banques centrales, les états européens sont « estropiés » en ce qu’ils n’ont plus le pouvoir sur la monnaie.
Nous avons tout à perdre de ce fractionnement dont parle Nestor Garcia, puisque la recomposition (le globalisation), non seulement ne supprime pas les inégalités, mais les aggravent en même temps qu’elle détériore l’environnement naturel.