La directrice de l’APC évoque une combinaison de causes : la lourdeur bureaucratique quand ce sont des investissements publics, et le manque d’enthousiasme secteurs du développement et du financement du développement quant à la valeur des TIC pour le développement. Du côté des investissements privés, elle ajoute ceci : « Dans certains cas, ce sont les gouvernements qui contrôlent l’accès au contenu, mais bien plus souvent ce sont les entreprises qui tentent de refermer le fonds commun et de façonner l’internet de manière à finalement en limiter l’ouverture. » Je ne connais pas les intérêts privés en question, mais leur attitude est plutôt curieuse. L’ouverture est poutant toujours l’attitude la plus payante, dans tous les sens du terme.