Je répête : je me fiche comme un poisson d’une pomme de ce que l’on va faire des pédophiles.
Ce n’est pas mon problèmes mais celui des professionnels du secteur. Si ceux-ci veulent aller au Canada, qu’ils y aillent.
La seule question qui m’intéresse est de savoir COMMENT PROT2GER LES FUTURES VICTIMES EN EVITANT QUE LES PEDOPHILES RECOMMENCENT. 