Oui ces 3 critères peuvent fonctionner ensemble. L’incompréhension vient de ce que pour acheter et lire un livre, il faut d’abord en PARLER. Et le milieu des la parole, (qui est le milieu des journalistes, des éditeurs, des présentateurs médias) est un milieu absolument ... spécial où les critères de jugement d’une oeuvre n’ont pas de lien avec la qualité littéraire. Parfois et par hasard une grande oeuvre est saluée mais c’est uniquement un hasard.
Je vous invite pour me croire à lire le livre remarquable « comment parler des livres que l’on n’a pas lu » de Pierre Ayard, professeur de littérature qui parle, par l’intermédiaire de Balzac, de ce milieu littéraire.
Quand à Proust, s’il a eu des problèmes de dimensions de son ouvrage, ce critère n’est pas le seul à avoir joué. (cf le récit de sa publication dans la Pleiade)