Précisément mon intervention a pour but d’obtenir qu’il y ait enfin une réflexion sur ce que notre collectivité nationale considère comme « le bien public » pour elle-même et pour ses enfants.
ensuite il lui appartiendra
- soit de le vendre (les exploits de notre gouvernement en matière de vente du domaine public sont si extraordinaire que l’assemblée nationale souhaite une commission d’enquête)
- soit de le donner à gérer à qui lui semble bon par voie de délégation de service public ou directement par une des fonctions publiques.
J’appelle donc à ne pas confondre les notions de biens public et de fonctions publiques - c’est en définissant le premier que l’on peut ensuite définir le rôle des seconds. Pas l’inverse.