Comme beaucoup, j’ai été bouleversée par la mort d’Anne-Lorraine, d’autant que ma famille connaît la sienne. Je souhaite simplement préciser que l’absence de traitement médiatique vient de la demande de la famille elle-même, et sans doute aussi, d’une réaction « de corps » des journalistes, désireux de respecter une des leurs, ainsi que son père, responsable de communication. Le parallèle constant avec le drame de Villiers le Bel me peine énormément. Il n’y a pas de hiérarchie dans la douleur et le chagrin...