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esperantulo 3 décembre 2007 19:14
Hermes

Petite critique d’article amicalement : Le titre : qu’il n’y ait pas eut inclue un «  ? », au moins on aurait eut l’idée dès le départ le sentiment que quelque chose cloche dans cette affirmation L’article en lui même assez bien résumé d’une affirmation absolue ; qui n’est pas en fait ce qu’elle semble être par la description succincte des différents types d’anglais, que ce soit régional ou de niveau de communication. Bon le point négatif le paradoxe, que j’ai déjà sité plus haut, suite à un manque de contexte.

L’auteur trouve que je suis trop dure en parlant du globish comme du petit blanc, pour moi communiquer c’est être capable de parler de tous sujets dans le plus grand nombre de circonstances possibles, le globish de l’expérience de ce que j’en ais ou de ce que j’ai vu ne permet pas de gérer toutes les situations de la vie courante, pour moi le globish est quelque chose de frustrant car on passe plus de temps à chercher les mots qui sont le plus proche pour s’exprimer ou donner l’idée voulue sans que cette dernière soit assuré d’être comprise tout de suite. Vous même dites que son domaine est limité, on ne peut pas aborder la littérature, la philo, l’histoire, la politique, la santé avec le globish, en résumer on ne peut pas vivre qu’avec le globish, on se sent et on est dans une forme d’incapacité verbale par rapport au potentiel que l’on a à communiquer. Donc le globish est un pis-aller, donc du petit-blanc.

Oui je suis dure avec ce globish, car j’ai trouvé bien mieux malgré qu’il soit moins présent que le globish, c’est l’esperanto. Une langue qui s’apprend bien plus vite que le globish et en plus donnant la capacité de comprendre comme dans sa propre langue maternelle tout en ayant moins d’heures à apprendre que le globish. Une langue, la seule ou je sois capable de comprendre la profondeur d’un livre, d’un poème dans une autre langue. La seule langue ou je suis capable de discuter avec une personne d’un autre continent de tous les sujets jusque dans leur finesse.

Alors oui peut être qu’il y a moins d’esperantophones que de globishophones. Mais dans le premier, je m’exprime, je parle avec de la nuance, je fais de l’humour, je comprend l’humour, je lis de nombreuses choses comme dans ma langue maternelle, en résumé je me sens chez moi. Dans le second je baragouine, je parle petit blanc, la discussion ne va pas plus loin que les choses du minimum vital , pas d’humour, pas de profondeur, j’ai l’impression de ne plus être moi, je ne me sens pas chez moi, j’ai l’impression d’avoir perdu quelque chose (ma capacité de communiquer avec mon environnement). Et pourtant je n’en veux pas au petit-blanc, c’est comme ça que la société actuelle fonctionne, je l’accepte, mais je ne suis pas défaitiste et je combat le défaitisme car je sais qu’il y a mieux.

Avant de connaître cette langue, j’étais comme les autres en dehors de l’anglais point de salut, le temps et l’expérience sont passés par là et m’ont montrés que l’on pouvait vivre sans l’anglais, dans mon travail, dans mes voyages ( dans la plupart des cas), dans mes loisirs, je ne suis pas obligé d’utiliser l’anglais ou devrais je dire le globish ou encore le petit-blanc, mais il restait encore l’idée que la tour de Babel resterait infranchissable et donc que le monde ne pourrait jamais communiquer comme je peux le faire avec mon voisin, mes amis. Et un jour j’ai découvert l’esperanto et après l’apprentissage et comparaison, cette dernier idée de tour de Babel indestructible s’est évanoui, cela est possible de communiquer de part le monde avec le monde.

Alors oui j’en parle, je propose, je discute du sujet esperanto pour dire que la vraie communication est possible, certains l’apprendrons, d’autres non, mais au moins j’ai fais cette démarche et au moins je ne reste pas dans ce masochisme de « en dehors de l’anglais point de salut ».

Je pourrais continuer encore longtemps sur le sujet et sur mon opinion, mais de nombreux livres et documentations sur le web en parlent aussi bien voir bien mieux que moi



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