Aurélien a soulevé un élément important du principe de précaution : « Nul ne sait comment aborder ce problème d’un point de vue environnemental, qui n’est pas comparable à celui de plantes traditionnelles auxquelles on ajoute du pesticide à intervalles temporels bien définis. »
Admirez la réponse du défenseur du lobby des céréaliers : « Aurélien, un discours comme le votre doit se terminer par ce mot, amen ! »