Au passage, notre propre calendrier repose sur l’importance historique de personnages bibliques : l’an zéro étant la naissance de Jésus.
Dans ces conditions, quoi d’étonnant que l’on retrouve un créationniste potentiellement à la tête de l’Etat le plus puissant de la planète ou qu’en Europe, le président Sarkozy en visite au Vatican promeut l’activité religieuse en sa qualité de chef d’un état laïc ?