Conclusion ?
Que la lutte contre le terrorisme est une affaire de police et de renseignements.
Que les moyens employés ressortent de l’artisanal et du bricolage, et que la "réussite" vient souvent de facteurs "chances".
Que probablement nous sommes à peu près démunis face à l’attaque "kamikase", et, donc, que si type d’attaque n’est pas plus fréquente, c’est que la volonté de l’ennemi est faible, ou sporadique, ou encore quasi inexistante.