@ Mariner Valley,
"Ca fait selon mes calculs 1/3 de passionnes et 2/3 de branleurs grosso-modo. Ca explique beaucoup de choses et notamment pourquoi les enfants ont des problemes...."
Ça n’explique rien du tout, et surtout pas que les enfants ont des problèmes : ils en amènent plus à l’école que l’école n’en crée. Les conditions de travail ont beaucoup changé ces dernières décennies, et, comme l’auteur le développe dans son article, la société ne doit pas se sentir exonérée de ses responsabilités dans le domaine de l’éducation.
2/3 de branleurs dans les écoles, ça me paraît également excessif et significatif d’une volonté de "casser du prof"’, ce qui ne manque jamais sur ce forum dès que le sujet de l’article s’y prête. Il y en a deux aujourd’hui, plus un autre sur les fonctionnaires. On est quand même gâté ! Allez-y, défoulez-vous, c’est le moment ! Et c’est un très bon exemple pour vos enfants.
Pour les méthodes de lecture, je ne vois même pas l’utilité de vous répondre : chaque maître choisit la méthode qui lui convient. Il peut même aller jusqu’à faire une mixture de sa composition et l’appliquer, car chaque enseignant est libre de ses méthodes. Voilà pourquoi une circulaire ministérielle enjoignant d’utiliser la méthode syllabique est sans aucune valeur. Seul le résultat compte.
Un exemple de "problème" dont seuls les élèves (et parents) sont responsables : le SMS. Car j’attends qu’on me trouve une école qui aurait mis l’apprentissage de cette "langue" à son programme. Le problème ne vient donc pas de l’école, mais des portables. Que les parents arrêtent d’acheter ces stupidités, et l’enseignement ne s’en portera que mieux !
Que les mômes aient leur dose de sommeil et la somnolence ne sévira plus en classe. Etc...etc...
Enfin, quand je lis les commentaires de Fabien, je retrouve le langage typique du parfait parent d’élève qui prétend que si son enfant a des difficultés, c’est parce qu’il est "incompris", pour ne pas dire victime d’une vaste organisation de démoralisation profonde et calculée. Si les enfants entendent ce genre de discours (venant d’un individu notoirement incompétent), de quelle autorité morale bénéficiera l’enseignant ? Un problème sur lequel la "société" devrait également se pencher.