Ok pour le cambodge (ce qui suffit à le discréditer), mais pour "l’affaire" Faurisson, il me semble que parler de "grand ami" est un poil exagéré. Il me semble d’ailleurs qu’il aurait déclaré regretter partiellement sa préface dans la mesure où il ne niait pas l’holocauste mais assumait la défense de ce qui fait partie selon lui de la liberté d’expression.