Sur la mort en elle même tu as raison Sandro.
- Mais elle peut être considérée sous mille manières.
- Je m’en suis tenu à la dernière phrase du texte de l’auteur. Il était évident qu’il ne fallait pas le prendre au 1° degré.
- D’où le choix du Moribond, qui allie gravité et dérision, que seules peut-être Monsieur Brel était capable d’aussi bien exprimer.
- Dans humour, le texte aurait été déplacé. Qu’on la défie ou qu’on la craigne, qu’on en parle gravement ou légèrement, la mort est toujours un sujet sérieux.