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Qual 10 juin 2008 23:02

Ensuite mise en place de la langue dans d’autres pays. A partir d’une masse critique d’éleves la proportion de personnes ayant apprise l’esperanto serait égale à celle ayant apprise l’anglais, effet accelerateur et surtout zone critique

Ce qui n’arrivera jamais.

 

refus ou acceptation de l’esperanto comme langue de travail plus performent que l’anaglis dans le monde des entreprises.

Non, l’e-o n’est pas "plus performant" , et ça ne veut rien dire, une langue n’est pas plus ou moins performante qu’une autre, elles sont justes différentes...

 

 En cas de refus, rechercher les causes, tendance nationaliste,

Et voila, le mot est laché "nationalisme" comme si c’était honteux de préférer sa langue nationale à un sabir pseudo-international parlé par trois pelés et un tondu.

peur de l’autre,

Aucun rapport.

ou tout simplement pas de besion réel d’une langue internationale.

On en a déjà une : l’anglais, et il semble que personne ’ait besoin d’une deuxième, auquel cas un autre langue nationale y suppléerait.

En cas d’acceptation modification en profondeur des programmes, et mise en place d’un réel projet de plurilinguisme diversifier et efficasse ( LV1 esperanto et LV2 et LV3 deux langus nationales ou régionales).

Hop, alors on imposerait l’espéranto en LV1 ? Ce qui serait la seule manière d’en répandre l’usage. Réfléchissez, si l’e-o n’est pas plus répandu, il y a peut-être une raison...

Typhon



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