Ca a le don d’être clair, même si ce n’est pas très obtempéré.
Pour ma part, je ressens de plus en plus les discours de relance sarko-keynesienne comme une agression et une erreur, une sorte de spasme ou de relent du passé.
L’homme, occidental ou asiatique du moins pour la plupart, a globalement acquis son confort, que lui faut-il vraiment de plus ? Consommer des produits pisse-fric qui n’apportent que des emmerdes ?
Le vrai débat devrait être que ceux qui ne sont pas mis à l’abri dans des industries ou secteurs indispensables se voyent octroyer des minima-sociaux, dans une sorte de grand hiver écolo.
L’économie se devrait d’être intensive (recherche, éducation) au lieu d’être extensive (consommation de masse, mondialisation).
Si ce discours fait encore science-fiction (limite scenario), ça a au moins le chic d’être prudent.