@ Christophe
Vous tournez en rond. Voilà que vous octroyez à toute action mécanique une pensée raisonnée sous-jacente. Et tout ça pour justifier votre position initiale injustifiable qui consistait à contredire ce qu’est la propriété de soi-même : la liberté à disposer de son corps et de son esprit. Vous prenez l’exemple de robots. Lesquels ? Je ne sache pas qu’une cafetière électrique pense quand elle filtre. Ni une grosse cylindrée quand elle frime.