Je pense qu’il ne faut pas négliger le fait que pour un grand nombre de choses qui constituent nos vie, la propriété privé ne s’applique pas et qu’une gestion collective s’impose. Je veux parler d’une gestion volontaire, active, au delà de la simple édiction de règles. Si on se contente d’éditer des règles pour régler les consensus, l’espace public va s’appauvrir.