La discrimination positive est d’ores et déjà appliquée ici ou là (et de manière absurde) dans les domaines les plus inattendus.
C’est ainsi que l’on a pu voir, il y a quelques années, un commissaire de police détaché à la RATP organiser un mini championnat de football des banlieues avec des mômes recrutés par les "grands frères" de l’entreprise de transport.
Résultat des courses : grâce à ses relations, notre commissaire a pu faire jouer au... Parc des Princes la phase finale par des gamins d’un très médiocre niveau de foot et d’un mérite des plus limités. Quant à tous les autres gamins de banlieue, ceux de Sarcelles, de Villemomble, de Garges ou de Villepinte qui mouillaient leur maillot tous les week-ends depuis des années au lieu de traîner dans les rues ou de se livrer à des petits trafics, rien n’a été fait pour eux. Dépités à juste titre, ils ont continué à s’affronter pacifiquement dans la boue des stades de banlieue !
Signé : un ancien éducateur.