De deux maux choisissons le moindre. L’occident peut se retirer des pays où il n’aurait jamais du entrer. L’interventionnisme militaire ne sert que l’orgueil des uns et l’argent des autres, mais aucun service rendu aux peuples autochtones. Gâchis ici, gâchis là-bas, manque d’essentiel partout.
Partir, ne plus revenir, aider à la rigueur mais pas une aide perdue, vers des narco-Etats violents et corrompus : autant jeter un verre d’eau dans la mer.
L’aide civile, financière et logistique, ne devrait aller que vers des gouvernements respectueux de règles démocratiques de base avec une gestion saine des finances publiques.
C’est déjà dur dans des pays riches et en paix depuis 60 ans, alors imaginez la difficulté d’y parvenir dans les cas de l’Irak ou l’Afghanistan !
On est mal... Et Barack n’est pas le Messie. Désolé.