Vous écrivez :
"C’est lorsque l’on considère l’autre dans son humanité, qu’on lui laisse tout l’espace pour déployer son être, qu’on mèle notre subjectivité à la sienne pour construire ensemble un espace d’échange où lui comme moi pouvons nous exprimer dans notre complexité singulière et donc exister comme humains plutôt que comme symptôme que précisément le symptôme disparait ou diminue d’intensité, se perdant dans l’immensité de l’Etre."
Je réponds : non.
PS : faut savoir faire simple
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