Qu’une athlète craque, c’est en effet compréhensible, eu égard à la pression, et ne doit pas se retourner contre elle. Mais le cas de Manaudou est différent : contrairement à la plupart des autres nageuses, elle a toujours été désagréable et peu sympathique.
Nettement moins toutefois que Marie-Jo Pérec que je côtoyais à Charléty lorsqu’elle avait 14 ans et qui était déjà une insupportable petite peste.