Tu as sans doute raison : Jean-Hugues aurait certainement préféré qu’on lui lâche les baskets et qu’il puisse s’installer tranquillement.
Cela dit, si l’on peut constater ici et là des comportements dégueulasses, il existe aussi de vrais mouvements de solidarité. J’écrirai sans doute un papier un de ces jours sur une expérience vécue dans un village de Lozère.