@ Appoline,
A la lecture de votre commentaire, je m’avise que j’aurais peut-être dû préciser, dans mon commentaire ci-dessous, que j’avais été victime de la barbarie de l’Homme.
Je sais trop que nombreux sont mes concitoyens à penser que les victimes n’ont que faire des conditions carcérales, et qu’à la limite, ces dernières estimeraient que ce qu’elles ont subi devrait empêcher que l’on s’intéresse à la question des indignités commises en prison. C’est ainsi que nos politiques le présentent en tout cas.
Vous déplorez que l’on ne parle pas des victimes. Je déplore qu’on utilise leur souffrances en justification de positions qui ne les concernent en fait pas. La conséquence étant que désormais, la simple mention du mot victime donne des boutons à beaucoup. A l’indifférence succède ainsi la raillerie.
Non que je vous tienne pour responsable de la rudesse d’autrui. Je regrette simplement que vous convoquiez en renfort d’un point de vue qui n’appartient qu’à vous ce que vous imaginez de la douleur de personnes que vous ne connaissez pas.