Rodier,
« Et alors ? En quoi serait condamnable une religion basée sur le profit ? »
Tout à fait, mais ça s’appelle une entreprise commerciale ! Et ça doit payer ses cotisations sociales, afficher ses tarifs pour les expertises, les machines, les stages, et la somme totale popur devenir « clair »... Ainsi que publier ses comptes.
Vous développez l’agumentaire classique sur religion, mouvement spirituel, secte, qui n’est pas sans fondement je le reconnais ; je vous donne même un exemple du jour, le Canard enchaîné ricane que l’église catholique ne risque pas l’interdiction malgré la publication d’un rapport accablant sur les crimes pédophiles commis en son sein en Irlande pendant quelques décennies, et leur dissimulation par toute la hiérarchie...
Mais de toute façon, une secte n’a pas de définition légale, c’est pour l’accusation d’escroquerie en bande et d’exercice illlégal de la pharmacie que la scientologie est poursuivie.
« Par ailleurs, pour les abus patents (mais qu’est-ce qu’un abus patent d’ailleurs), notre arsenal législatif est suffisamment performant : »
Tout à fait, comme je viens de le dire, ils sont poursuivis pour des délits existants depuis longtemps dans notre code. C’est leur condamnation qui donnerait alors un argument suffisant pour leur interdiction.