C’est eux les chauffards, les puissants qui n’arrivent pas à assimiler le progrès. Ils analysent le monde nouveau à travers leurs microscopes obsolets, et ne comprennent rien. En s’accrochant aux valeurs du siècle passé, ils s’excluent eux-mêmes. Incapable de naviguer dans un monde étendu aux immenses territoires virtuels, ils se contentent d’appuyer le plus souvent possible sur le frein en espérant pouvoir tirer le frein à main un jour. Tandis que le peuple a déjà embrayé et passé à la vitesse supérieure, ils ne songent qu’à retrograder. Voilà les vrais chauffards !