Je suis totalement d’accord avec votre commentaire, Gérard. Ce qui prouve que cet article est ambigu (je n’ose pas dire confus !). Le sens de mon commentaire ci-dessus était de souligner que les vieux ressorts de la politique sont à l’oeuvre et que, d’une certaine façon, il est logique de les retrouver à la fin de l’état-nation comme au début (dont Machiavel est le bon repère intellectuel et historique en effet). Dans cette période de décomposition d’un ordre il y a le désordre, donc des portes ouvertes à la fois sur de nouvelles violences et sur de nouvelles sociabilités.
Peut-être cette ambiguité est-elle la bonne façon de provoquer la réflexion... serait-ce ce nouvel art de gouverner ? 