@ Alois Frankenberger
Les croyances - c’est du moins mon point de vue - évoluent en fonction du développement des connaissances. C’est ainsi que les croyances antiques, notamment égyptiennes, reposent à la base sur une tentative d’explication d’un monde qui, dans leur logique, supposait un Dieu ou des dieux.
Quant aux sorciers du pharaon, il me semble qu’il s’agissait plutôt de conseillers politiques qui pouvaient prévoir -deviner - le proche avenir, comme Joseph qui avait prévu les sept années de famine.
Pour répondre à votre question sur Moïse, voyez mes précédents articles dans lesquels j’explique que c’était le nom d’un conseil dont l’histoire était racontée comme s’il s’agissait d’un individu.