"Le cadet fait, quant à lui, face au condamné la tête haute, et son
visage s’éclaire d’une satisfaction haineuse lorsque tombe la sentence."
Malheureusement cette histoire a l’air vraie, même si vous avez changé les prénoms. Daniel aurait du bénéficier de circonstances atténuantes.
Visiblement Yvon n’a rien compris (ou se fiche totalement) à sa grosse part de responsabilité dans ce qui s’est passé, n’est pas du tout affecté par la mort de sa mère, et la préfére morte plutôt qu’heureuse. On se demande en effet qui est le véritable criminel ! Mais il n’y a pas de délit de possessivité maladive, bien que le comportement de ce fils puisse être assimilé à du harcèlement, et qu’il aurait pu également être condamné sur cette base là.