Mais en France, aucune décision massive n’a été prise. Le
Ministère des Affaires Etrangères parle d’examiner « au cas par cas »
les 1200 dossiers (…) afin de respecter le droit de l’adoption
internationale et minimiser les risques de trafic d’enfants.
Invoquer le trafic d’enfants relève de la mauvaise foi.
Alors que le pays est dans un état de fragilité palpable, qui peut
sérieusement croire que des trafiquants d’enfants utiliseraient la
procédure très complexe de l’adoption internationale ?
J’avoue que je ne comprend pas très bien vos propos. Il existe une procédure internationale pour l’adoption d’enfants, vous affirmez que les trafiquant d’enfants ne passent pas par elle, et vous demandez à la France de faire de même.