Intéressant.
La principale chose que j’en retient, c’est que nos cher suisse alémanique veulent conserver l’apprentissage du français, non du fait d’une grandeur de cette langue à leurs yeux, mais juste du fait que l’allemand qu’il parle n’est compréhensible que d’eux même, donc non exportable, contrairement au « français suisse ».