Le problème, c’est que ces « eux » sont devenus des « nous » (que ça vous plaise ou non), et qu’il « nous » faut trouver des solutions. Tant que les habitants des banlieues se sentiront rejetés par la France (absence de travail, d’infrastructures, d’écoles, d’hôpitaux, de policiers...), ils rejetteront la France (sifflets de la Marseillaise, arboration de drapeaux étrangers...). Et cette disparition des associations ne va pas dans le sens d’une amélioration de la situation.