Salut Paul,
Voilà, une réponse que j’aime.
Nous en avons aussi bavé, non ?
Mais, c’est vrai il y avait sur place plus débouchés dans certains domaines comme le mien que je ne pousserais plus aujourd’hui sans quelques atouts supplémentaires.
Partir, c’est toujours mourir un peu.
Mais rester, parfois, c’est mourir sans ressorts.
Bon courage à A