"Par les masses d’épargne qu’elle concerne, la retraite
capitalisée pousse l’implication financière du salariat à son comble et,
par là même, lie objectivement les intérêts des salariés aux bonnes
fortunes de la finance… laquelle prospère précisément de les opprimer." (Frédéric Lordon)
Sauf que, dans le projet proposé, les masses d’épargne concernées, investies dans les entreprises cotées en bourse (France & étranger), ne demeureraient pas dépendantes des bonnes fortunes de la finance puisque leurs prises de participation dans le capital des entreprises (minorités de blocage ou majorités absolues) entraîneraient l’acquisition du pouvoir économique par l’ensemble des citoyens-électeurs-contribuables(-salariés).